Extrait du journal (1)

02 mars 2010
On ne va nul part. C'est la vérité. Nous nous berceons d'illusions en prétendant que la vie est sacrée mais elle est aussi vaine que la mort. Je vie comme si c'était la fin du monde. Je n'ai pas tellement tort puisqu'il ne va nul part lui non plus. Un certain instinct de conservation me pousse à rester en vie et les miroirs me rappelent que je le suis réellement. Un grand philosophe à dit "vous n'êtes pas votre travail, vous n'êtes pas votre compte en banque ni votre putain de treilli" et bla blabla... Mais qu'est-ce que je suis alors ? Pourquoi est-ce que je n'arrive pas à faire comme si tout allait bien ? Dans mon monde Donald à une grosse bite, les bébés sont difformes et il est fortement conseillé de porter un masque à gaz. Mon monde n'est pas pire que le votre. C'est un gros dégueulasse mais il l'assume. Il se regarde en face, lui.

1 commentaires:

  1. "On ne va nul part. C'est la vérité. Nous nous berceons d'illusions en prétendant que la vie est sacrée mais elle est aussi vaine que la mort."

    Bin justement... ça te laisse toute libérté pour "inventer" ta vie en choisissant ton chemin, long, court, tortueux, simple, autoroute, chemin de campagne ou encore jamais parcouru.

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